Dossier · 20 répliques
Les répliques cultes de OSS 117 : Rio ne répond plus
-
Je ne vois pas trop l’intérêt de ressembler à une femme.
-
Oh pardon, je suis affreusement maladroite, apparemment je vous ai... éclaboussé.
-
Ça fait un peu Jacadi a dit : « Pas de charcuterie ! »
-
Une dictature, comme vous y allez ! Vous êtes bien sympathique, Dolorès, mais épargnez-moi vos analyses politiques… (Temps.) Savez-vous seulement ce que c'est qu'une dictature ? (Temps.) Une dictature c'est quand les gens sont communistes, déjà. Qu'ils ont froid, avec des chapeaux gris et des chaussures à fermeture éclair. C'est ça, une dictature, Dolorès.
-
Avec moi, les histoires d’amour ne s’écrivent pas dans le temps, ce sont des histoires courtes, compactes, passionnelles. Je ne peux pas vivre autrement Dolorès. D’aucuns ont des aventures… Je suis une aventure.
-
Un nazi n'a-t-il pas des yeux ? Un nazi n'a-t-il pas des mains, des organes, des dimensions, des sens, de l’affection, de la passion ; nourri avec la même nourriture, blessé par les mêmes armes, exposé aux mêmes maladies, soigné de la même façon, dans la chaleur et le froid du même hiver et du même été que les Chrétiens ? Si vous nous piquez, ne saignons-nous pas ? Si vous nous chatouillez, ne rions-nous pas ? Si vous nous empoisonnez, ne mourrons-nous pas ?
-
Pour rencontrer M. Li, il vaut mieux avoir une bonne couverture, sinon, je serai dans de beaux draps.
-
Pourchasser un nazi avec des juifs ? Quelle drôle d’idée !
-
Bon, écoutez mon p'tit. Heu. J'ai fait mon boulot, moi. J'ai redressé l'avion, j'vous ai sauvé la vie. Là, je viens de tuer un croco. Alors si vous vous voulez qu'on travaille d'égal à égal, faudrait vous y mettre : vous pourriez au moins vous occuper du manger.
-
Vous avez bien une amicale des anciens nazis ? un club ? une association peut-être ?
-
Ah ah bravo Bill, en plein dans l'dos !
-
Pas le moins du monde, il aura fait une erreur sur la personne voilà tout... N'oublions pas que de son point de vue nous nous ressemblons tous !
-
Ah ! J'ai fait de l'humour juif, je crois que c'est quand ce n'est pas rigolo et que ça ne parle pas de saucisses.
-
Ma foi, comme un lundi, frais dans la matinée, soleil dans l'après midi, la recette des sports d'hiver réussis!
-
Je n'y suis pour rien. C'est l'inexpugnable arrogance de votre beauté qui m'asperge.
-
Shut up ! Kiss my ass !
-
Mais je vous en prie. D'ailleurs, ne dit-on pas qu'une femme qui éclabousse un homme, c'est un peu comme la rosée d'une matinée de printemps. C'est la promesse d'une belle journée et la perspective d'une soirée enflammée.
-
Mais, me juger de quoi ? Je vais ni faire à manger, ni faire une petite table. Parce qu'on juge une femme sur sa cuisine, c'est ça ?
-
Chou blanc donc...
-
Voilà Dolorès, cadeau ... de Noël ! Non je dis Noël, c'est par rapport à mon prénom. Sinon il y ... il y a aussi les boules... Oh si, ça c'est rigolo ! Il faut absolument que j'appelle Armand !